Critique du livre Les gratitudes de Delphine de Vigan
par Marc C. et Marta M., C1 de français.

Résumé par Marc :
«Les gratitudes» raconte l’histoire de Micka, une femme âgée qui, progressivement, perd l’aptitiude de trouver les mots indiqués quand elle parle. Craignant de ne plus pouvoir s’exprimer, elle ressent une urgence profonde: remercier les personnes qui l’ont aidée à survivre pendant son enfance, lorsqu’elle a été cachée durant la Seconde Guerre Mondiale.
Durant le roman, elle est accompagnée par Marie, une jeune femme qui considère
Micka comme une mère, et aussi Jerôme, un orthophoniste qui aide Micka pendant sa maladie. À travers le regard croisé de tous les personnages, De Vigan explore la fragilité du langage, le poids de la mémoire et l’importance du mot «merci» avant qu’il ne soit trop tard.
En somme, Delphine de Vigan propose un récit court, mais profondément émouvant, en abordant des thèmes universels et qui touchent, comme la perte, la mémoire, la vieillesse et la valeur des mots dans les relations humaines, tout en soulignant la souffrance et la peur lié à leur disparition progressive. En dernier lieu, l’excellence du roman se trouve, selon moi, à la manière que l’auteure nous invite à réfléchir à l’importance des mots et d’exprimer tes sentiments avant que le silence ne s’installe définitivement.
Présentation de l’auteur (par Marta) :
Delphine de Vigan est une romancière, scénariste et réalisatrice française, née en 1966 à Boulogne-Billancourt.
Ses parents se sont séparés quand elle était très jeune. Premièrement elle vivait avec sa mère, mais à cause des problèmes psychologiques de celle-ci, elle quitte la maison avec sa sœur et vont vivre avec leur père, en Normandie. Sa mère se suicide en 2008.
En 1983 elle obtient son baccalauréat et en 1988, après des années de prépa pour passer le concours de Normal Sup (la plus prestigieuse des Grandes écoles, ainsi que comme l’une des institutions universitaires et de recherche les plus prestigieuses et les plus sélectives de France) elle développe une anorexie en raison de la pression.
Après, elle devient directrice d’études dans un lycée et on peut dire qu’elle vit de sa plume depuis 2007. Elle a écrit 14 œuvres, dont 12 sont des romans, 1 littérature jeunesse et 1 œuvre théâtrale. 3 de ses œuvres ont été adaptées au cinéma.

Bonjour Marc et Marta,
je n’ai pas encore lu “Les gratitudes” de Delphine de Vigan: c’est marqué sur ma liste depuis longtemps. Pourtant, après avoir lu votre article, j’ai eu très envie de le lire et je vais le faire bientôt! Maintenant, il est en tête de ma liste 🙂
D’ailleurs, ça me fera plaisir de vous relire sur ce blog avec d’autres livres que vous nous proposerez!
Montse