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En Bretagne

Titre: En Bretagne

Auteurs: Régine Boutégège et Susanna longo

Sujet: En Bretagne est une sorte de  petite guide de voyage en 8 étapes où des personnes qui y font un séjour, guidées par Gaël , visitent les differentes parties de cette magnifique région de France.

Dans ce guide on parle de Rennes et ses maison à colombages, on y parle aussi de la mystérieuse forêt de Brocéliande ou de Paimpont, et des principaux sites de Bretagne: Sanit-Malo,  le parc naturel d’Armorique; pont-Aven, la ville des peintres, Quimper, les mégalithes de Carnac et même Mont-Saint- Michel, le site  touristique le plus visité de  France, qui symbolise pour beaucoup la Bretagne, malgré qu’il est en réalité normand.    Mais aussi, on  nous explique les principales fêtes et traditions bretonnes, ses produits gastronomiques, ses personnages célébres…

Un petit  joyau, facile à lire, pour préparer votre voyage en Bretagne. Le livre contient, en outre, des activités pédagogiques pour approfondir un peu plus.

Un morceau:  “Au Mont-Saint-Michel , on ne peut pas manquer de déguster deux spécialités gastronomiques uniques: les omelettes et le mouton des prés-salés…Il faut aussi goûter le mouton, une viande salée naturellement, car elle provient des moutons élevés autour du Mont-Saint-Michel, où les prairies sont régulièrement recouvertes par les marées, ce qui rend l’herbe salée”

Le site:

https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat:443/epergam/web/fitxa.jsp?id=16783854

Rafael Moreno

A2 Français

 

Interview à Alfonso López

1- Quels dessinateurs vous ont influencé le plus?

Les dessinateurs internacionaux qui m’ont influencé sont Josh Harrimann et Hergé. De Catalogne m’ont influencé Manel Fontdevila et Paco Roca. Ce dernier a dessiné une BD qui s’appelle “Arrugas” et qui parle des vieux, et c’est recommendable pour tout le monde parce que c’est un travail excellent.

 

2- Est-ce que la dennonce sociale a eté un sujet important dans votre oeuvre? 

Oui,  parce que j’ai publié sur la crise économique, le changement climatique. En plus, pendant les étés je suis allé plusieurs fois en Amérique du sud dans une ONG.  Ces expériences vécues ont marqué ma vie et  elles se sont réfletées dans mes BDs.

 

3- Quelle est la situation de la femme dans le monde de le BD?

Il n’y avait pas de femmes dessinatrices jusqu’aux années 70 où plusieurs femmes ont commencé leur carrière, par exemple Núria Pompeya, Montse Clavé, et maintenant nous avons Flabita Banana, entre autres.

 

4- Vous avez travaillé aussi en Amérique et en Europe, donc quelle  est à votre avis la différence entre l’humour européen et l’américain?

C’est une bonne question! Je pense que les BD de l’Amérique sont plus imaginatives et fantastiques; par contre, les européennes ont  toujours été plus réalistes aussi dans les dessins que dans les histoires.

 

5- Sur votre travail, est-ce que vous pouvez nous recommender quelques oeuvres?

Bien sûr! La pobresa no és rendible, de l’année 2006. Estraperlo y tranvía, du 2007

Butifarra! El còmic dels barris (1975-1987) de différents dessinateurs, et Els immigrants i la punyetera crisi, du 2009

Celles-ci sont mes préferées, mais il y en a d’autres comme Silencios, Cul-de-sac, Cambio climático, etc.

 

6-Quel est le prix dont vous êtes  le  plus fier?  Combien des prix vous avez gagné pendant votre carrière professionnelle?

Bon, j’en ai eu quelques-uns mais celui qui a été le plus important pour moi est le Premi Nacional del Còmic, l’année 2012. Il a signifié pour moi une reconnaissance à ma carrière.

 

7-M. López, dans votre production, quelle a été l’empreinte  du scénariste Víctor Mora Pujadas?

Victor Mora a été une figure éminente en tant que scénariste mais aussi comme écrivant et traducteur. Il a crée Capitan Trueno le 1956. Cinquante ans plus tard, j’ai dessiné Capitan Trueno en hommage en essayant de maintenir sa philosophie et les caractéristiques du personnage.

8-Dans combien de langues a été traduite votre oeuvre?
 Vous pouvez trouver mes oeuvres en catalan, espagnol, anglais, français, allemand et italien car j’ai publié dans tous ces pays de l’Europe.
Yannis, Teresa et Laia (2ème année français)

Interview Alfonso López

Bonjour Alfonso,

Notre première question est:

– À quel âge vous avez découvert le monde de la BD? 

Quand j’avais 15 ans je suis allé dans beaucoup de maisons d’éditions, c’est pour ça que je pense que ce fait a été mon premier contact.

-Quelle est votre BD préférée?

Le livre que j’aime le plus est Tintin au Tibet, parce que c’est très intéressant et j’adore Hergé, parce qu’il aborde des thèmes très modernes pour son époque.

– Qui a été votre exemple à suivre?

J’aime vraiment Wilson Mccoy, parce que son travail est comme une poésie illustrée. Il est connu surtout pour avoir dessiné le comic strip Le Fantôme.

– Quel est votre conseil pour une personne qui veux réaliser ce métier?

Je pense qu’ici, en Espagne, c’est très difficile à survivre dans ce monde. C’est pour cette raison que mon conseil est d’aller à l’étranger pour acquérir de l’expérience.

– Quel est selon vous le secret du succès du Manga? Est-ce que vous voudriez être dessinateur du Manga?

À mon avis, le succès du Manga est principalement pour une bonne campagne de marketing et un publique majoritairement jeune.

D’autre part, j’ai mon propre style, c’est pour cette raison que je ne voudrais pas  dessiner de Manga.

– Qu’est-ce que vos parents ont dit quand vous leur avez dit que vous vouliez vous consacrer au monde de la BD? Est-ce qu’ils vous ont soutenu?

Ma famille était très involucrée avec mes projets. Per exemple, mon père m’a accompagné  à mes premières interviews dans les maisons d’édition.

Iryna, Rocío, Lucía et Lorena

2ème anné Français

La Bande dessinée par Monsieur López

1. Monsieur López, qui ont été vos maîtres, vos références dans le monde de la BD?

J’ai aimé beaucoup les auteurs americains des années 30 et même quelques-uns entres les espagnols de post-guerre.

2.  Quel sujet vous a inspiré le plus?

J’ai préféré toujours la dénonce sociale, dessiner contre l’injustice , la pauvreté et les problèmes des gens.

3. A-t-il changé tout au long des années, ce sujet?

Non, les sujets que j’aime le plus sont toujours les mêmes.

4. On a observé un changement dans votre style tout au long des années.

C’est vrai. Autrefois,  j’étais un peu naïf, mais en ce moment je pratique un style bien different parce qu’on a reçu, bien sûr, des influences d’autres auteurs et d’autres époques. Quand même, on a eu sa prope évolution.

5. Est-ce-que vous avez travaillé pour le cinéma?

Pas encore. Mais en ce moment on m’a offert la possibilité de faire une adaptation de mes BD les plus connues par le publique eureopéen et américain pour le  grand écran.

On m’a aussi proposé une colaboration artistique avec une grande entreprise californienne dans le monde du cinéma.

6.Quelle autre métier auriez-vous préféré au lieu de dessinateur de BD?

Ça c’est difficile à répondre. Mais je pense que je aurais voulu travailler dans une ONG dédiée aux personnes qui ont des grands problèmes et qui ont besoin d’aide. Ça va nous faire  réflechir sur les petits problèmes du premier monde.

7.   À quelles années la BD à incorporé la figure de la femme?

 La femme comme dessinatrice s’est incorporé avec beaucoup du rétard; autour des  années 90, malgré qu’il y  a eu certaines précurseures pendant les années 70.

8.   Quelle est l’importance de la BD espagnole dans le marché international?

La BD espagnole a occupé et, malhereusement l’affaire est devenue pire, un lieu très humble dans l’histoire européenne de la BD, on dirait que testimoniale.

9.  “Mortadelo y Filemón” a été très important dans l’histoire de la BD d’Espagne. Est-ce que vous connaissiez Francisco Ibáñez, son dessinateur? Que pensez-vous de lui?

 Oui, je connais M. Ibañez. À mon avis c’est, peut-être, le meilleur dessinateur de BD espagnol. C’est, bien sûr, l’auteur préféré du public espagnol et l’un des plus drôles. Ses personages sont aimeés pour tout le monde: les adultes et les enfants.

10.  Est-ce que vous croyez que l’Espagne est un pays où les dessinateurs peuvent avoir une carrière et vivre de leur oeuvre?

Ça c’est très difficile en Espagne parce que il n’y a pas une grande tradition de lire des BD. C’est une métier risquée parce qu’il manque de publications, il n’y a pas beaucoup de maisons d’édition specialisées en BD.

Minerva, Rafael et Josep Lluís, 2ème année français