Arxiu de la categoria: Biblioteca

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L’adversaire – Emmanuel Carrère

Ce livre que vous avez dans vos mains nous raconte l’histoire d’un homme Jean-Claude Romand, qui a menti et qui a trompé tout le monde pendant vingt ans. Quand il ne peut plus, le 9 janvier 1993, il tue toute sa famille: sa femme, ses enfants, ses parents  et après  il a l’intention de se suicider mais ça ne marche pas.  C’est unn écrivain, Emmanuel Carrère, qui nous raconte l’histoire, car il veut savoir pourquoi  il a fait cela. Le meurtrier nous raconte toute sa vie depuis qu’il était un enfant.  La chose la plus effrayante est que c’est un fait réel. C’est un livre qui nous emmène dans l’esprit d’un meurtrier.

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Maite Galceran, Français niveau 4

Pas pleurer – Lydie Salvayre

“… où elle dut apprendre une nouvelle langue et de nouvelles façons de vivre et de se comporter, pas pleurer”

Lydie Salvayre exprime dans ce roman jusqu’à quel point la guerre peut changer les gens, les sentiments, les relations, les idéaux, les amours et les ambitions. Dans le cadre de l’affrontement en Espagne pendant la guerre civile, entre républicains et fascistes, mais aussi entre communistes et libertaires, entre tradition et changement, entre hommes et femmes, l’auteure représente juste en deux familles toute la société de l’époque.

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Txema Costa Français niveau 4

Un homme à distance – Katherine Pancol

“Un homme à distance” explique l’histoire de Kay Bartholdi (libraire à Fécamp, France) et Jonathan Shields (un inconnu américain qui commence à écrire des lettres pour lui commander des livres).
Peu à peu, ils apprennent à mieux se connaître et le ton des lettres commence à être plus intime et affectueux. Comment va finir cette aventure? Qui sait? Si tu aimes lire des romans romantiques
pleins de confidences, de reproches, de jalousie, etc. qui s’allongent page après page et qu’il semble qu’ils ne vont pas finir, je t’invite à lire “Un homme à distance”.

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Jaume Riart Français niveau 4

La revanche des nuls en orthographe – Anne-Marie Gaignard

À tous ceux qui ont des embûches à l’école, concernant l’orthographe, la compréhension, la lecture. Pour les autres qui ont aussi des difficultés à se débrouiller au quotidien: écrire un mail, une lettre, un rapport, lire….. La même auteur, Anne-Marie Gaignard,  nous raconte au détour  de  ses propres expériences, comment elle a fait pour surmonter ses difficultés avec l’orthographe. Ce qui lui permettra de transmettre  ses apprentissages à d’autres qui ont eu les mêmes difficultés afin qu’ils puissent connaître la réussite.

Bibiana Farré, français niveau 4

 

Une vie – Guy de Maupassant

Jeanne à dix-sept ans, elle est sortie du couvent avec une sensation de bonheur et de liberté, et elle rêve d’une vie heureuse et pleine de d’amour dans sa maison à côté de la mer. Cependant, Jeanne ne connaît  rien de la réalité de l’existence, elle n’est pas préparée pour ce qui lui arrivera…

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Laia Llanes, français niveau 4

“Contes et légendes des pays celtes”, Jean Markale

Contes et légendes des pays celtes, Jean Markale

Le livre intitulé « Contes et légendes des pays celtes » a été rédigé par Jean Markale. Cet auteur a collecté, réhabilité et mit en écrit une copieuse variété d’histories d’origine celtique.

J’ai aimé énormément la lecture de cet ouvrage, qui mélange la culture celte avec des légendes arthuriennes (ou cycle arthurien). Ce sont des légendes qui ont un origine médiéval celtique, pré-catholique et qu’on peut les comparer à nos légendes locales. Les histoires racontées ont attiré aussi mon attention, puisque ayant étudié Littérature française du Moyen-Age à l’université, j’ai fait mémoire des textes qui forment la Matière de Bretagne, c’est-à-dire, des textes écrits au Moyen-Âge à partir des légendes de l’île de Bretagne et de la Bretagne française actuelle, principalement celles du cycle arthurien.

En plus, bien que le livre ne raconte pas une histoire traditionnelle, avec des personnages et avec une histoire centrale, les courtes, mais intenses histoires racontées, sont merveilleuses et laissent au lecteur déployer les trésors de son imagination, de l’irréel, tout en imaginant les châteaux, l’inconnu monde souterrain, les denses forêts ou les êtres malins qui apparaissent tout au long des contes. La précision des descriptions facilite imaginer les lieux ou les situations, caractéristiques qui, à mon avis, sont essentielles aux récits fantastiques. Dernier point, mais non des moindres, un grand nombre d’histoires du livre ont une morale à la fin : être respectueux/euse, avoir confiance en les autres, l’importance de faire des bonnes actions, etc.

Je recommanderai la lecture de ce livre à tout le monde, quel que soit son âge. Quand j’étais petite, j’aimais bien quand ma mère me racontait des histoires des nains, des fées ou des bois enchantées et c’est pour cette raison, que je recommande ces histoires pour lire aux enfants. C’est un moyen de leur faire apprendre à connaitre l’héritage littéraire et culturelle de leur région mais aussi promouvoir leur imagination et leur curiosité. D’autre part, la lecture des contes imaginaires d’une longueur brève, peut servir aux adultes à rompre la monotonie des jours de travail et de fatigue, en laissant leurs mentes ouvertes au monde du fantastique et du mythologique, comme le petit fragment ci-dessus qui m’a rappelé une légende catalane concernant le pont du diable de la ville de Martorell (Barcelona) :

« Alors, comme le diable a la réputation d’être un bon constructeur, pourquoi ne pas lui demander de nous bâtir une abbaye en pierre solide, comme il y en a par tout le pays ? »[1]

 

Elisenda Mas Darbra

Francès

5è curs

ePèrgam : https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat:443/epergam/web/fitxa.jsp?id=16808318

 

[1] Extrait du conte « Le diable de Carboeiro », page 150

Mon cher fils, Leïla Sebbar

Il s’agit d’un  roman très petit. Pourtant, il nous raconte une grande histoire : le récit d’un  vieil homme illetré, qui avait été un ouvrier  chez Rénault et dont son fils a honte,  mais aussi l’histoire d’Alma, une femme  qui fa l’écrivain public à la Grande Poste, discrète et  muette par devoir. Elle veut aider au vieil homme à écrire une lettre pour son fils (un fils qui a oublié la langue de son père). Elle a beau l’essayer chaque fois, elle ne peut pas. C’est toujours pareil : « Mon cher fils… », mais il ne dit rien d’autre parce qu’il ne trouve pas les mots.

Tous les deux se ressemblent en quelque sorte, car tous les deux attendent. Tandis qu’Alma attend que sa mère revienne, le vieil homme souhaite que son fils retourne.

Et encore, il y a Minna, la vieille servante qui raconte à Alma, quand la nuit tombe, des belles histoires que ses aïeules lui avaient expliquée  jadis. Et c’est ainsi, petit à petit qu’on va connaître la vie de ces femmes et de l’Algérie.

J’ai bien aimé ce bouquin car il sent la douceur du raisin muscat,  l’odeur des feuilles des figuiers, de la mer, du thé très chaud,… mais aussi contient de l’amertume des souvenirs de la guerre de l’Algérie, par exemple. C’est un tout petit livre que vous aimerez lire sans arrêt.

Voici un extrait du livre :

“Alma trempe sa plume dans l’encrier, s’apprête à écrire, l’homme retient sa main comme la main d’un enfant imprudent, c’est la première fois qu’il la touche ainsi. Il dit ”Aujourd’hui on n’écrit pas, j’ai décidé, plus de lettres, ni aujourd’hui ni demain ni les jours suivants, c’est fini, pour qui j’écris, je crois que je parle à mon fils et mon fils ne lit pas les lettres…Je ne vous ai pas dit que je ne reçois pas de lettre de mon fils, depuis la première lettre écrite ici à la Grande Poste avec vous, alors c’est pas la peine, je suis un pauvre fou qui croit que son fils ne l’oublie pas, qu’il pensé encore à lui après toutes ces années… Il ne vient pas ici dans ma maison, là où il est né il n’y a pas la mer, aucune mer, si j’avais travaillé à Marseille ou à Nantes ou à Bordeaux on serait allés ensemble face à la mer, les bateaux, je lui aurais appris à pécher et le nom des poissons, je les connais tous…”

epergam: https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/consultes/fitxa.jsp?id=16804196

 

Mònica Gutiérrez Riu

Français, 5ème

Ni d’Ève ni d’Adam, Amélie Nothomb

 

Il s’agit d’une histoire d’amour réelle, entre l’auteur et  Rinri, un jeune tokyoïte. Ça fait partie, donc, de l’autobiographie de cette écrivain belge qui, après avoir vécu au Japon dès sa naissance et jusqu’à l’âge de 5 ans,  elle y est revenue pour apprendre le japonais.

J’ai bien aimé ce roman car il est une histoire si simple mais, au même temps tellement bien écrite et avec de la poésie  et de l’ironie,  du Japon partout…. En le lissant, on rigole avec des situations où il y a des malentendus à cause de la traduction du japonais au français et de la différence entre ses deux cultures.

Si vous êtes des  fans  d’A. Nothomb, n’hésitez pas à le lire ! Par contre, si vous ne la connaissez pas, lisez-le car vous y découvrirez un style que vous aimerez, bien sûr !

Voici un extrait du livre :

« -Le Mont Fuji !

C’était mon rêve. La tradition affirme que tout Japonais doit avoir gravi le mont Fuji au moins une fois dans sa vie, faute de quoi il ne mérite pas si prestigieuse nationalité. Moi qui désirais ardemment devenir nippone, je voyais dans cette ascension une astuce identitaire géniale. D’autant que la montagne, c’était mon territoire, mon terrain. » (p.87)

epergam:https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/web/fitxa.jsp?id=16808916

Mònica Gutiérrez Riu

Français, 5ème