Arxiu de la categoria: Concurs de lectura

Le voyage de Monsieur Raminet

Titre : Le voyage de Monsieur Raminet

Auteur : Daniel Rocher

 

Le roman raconte une histoire magnifique, étonnante et tendre. Mais au même temps remplie d’ironie et de situations comiques.

Le sujet est le voyage que M. Félix Raminet, un prof universitaire de droit civil qui vient de premdre sa retraite, entreprend avec sa nouvelle voiture et son nouveau permis direction la Bretagne.  M.Raminet est un petit homme, bedonnant,  extrêmement poli, qui parle avec de périphases et des expressions si  fleuries qui étonnent les interlocuteurs. Il est très naïf  et charmant. Par contre, sa copine de voyage, Jane -qu’il a monté en voiture- une jeune auto-stopeuse americaine a un franc parler et beaucoup de désinvolture. Elle est directe et elle veut découvrir le monde et  la vie. Ils vont avoir bientôt, inévitablement,  un choc culturel et générationnel. Mais tout va bien se finir parce que leur rapport va les améliorer pendant ce voyage.

Par ailleurs, il faut dire qu’il s’agit d’un roman de niveau un peu difficile dont le vocabulaire riche et précis, l’expression écrite très baroque -parfois- lui apportent un plus de difficulté aux étudiants de niveau basique.

Mais, malgré tout, c’est une chouette histoire qui va vous faire plaisir.

Un livre qui fait du bien !

Pour vous encourager davantage, voici un petit morceau démonstratif du langage baroque, mais drôle, qu’utilise monsieur Raminet quand il veut se montrer poli en se présentant et offrant un bouquet de fleurs à la dame de la maison où il a été invité :

« Madame, permettez-moi de vous dire à quel point je suis sensible à la chaleur de votre hospitalité et à la grâce de votre accueil. J’ai cependant le pénible devoir de vous apprendre que je me nomme Félix Raminet et que, de quelque façon qu’on puisse les percevoir, mon patronyme et mon prénom font indissolublement partie de ma modeste personne dont la confusion à avoir accepté aussi facilement de compteur  pour ce soir au nombre de vos hôtes se trouve contrebalancé  par la joie, d’une part, d’avoir cédé à l’amicale force de persuasion de monsieur votre fils, d’autre part, de saisir l’occasion qui m’est ainsi donnée de vous présenter mes plus respectueux hommages dont vous trouverez un trop faible expression dans ces quelques fleurs»

Le lieu sur internet:

https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/web/fitxa.jsp?id=16804218

Raphaël Moreno

Français

2ème année

Lettres de mon moulin

Titre : Lettres de mon moulin

Auteur : Alphonse Daudet

Ed.Hachette

 

Il s’agit d’un petit livre adapté au niveau moyen qui est composé de 14 chapitres sous la forme de petits contes où on nous raconte des histoires populaires et d’événements réels ou imaginés chez les Provençals. Il faut se rappeler qu’A.Daudet est né à Nîmes.

Ça c’est de petites histoires, la plupart tristes mais bien intéressantes, rédigées avec une rédaction minutieuse aux phrases courtes capables de vous évoquer avec précision le paysage, les gens et les sentiments que l’auteur veut nous transmettre.

C’est facile à lire (niveau A2-B1) et si vous essayez de le lire, ça va, bien sûr, vous faire plaisir.

Pour vous encourager davantage, voici un petit morceau d’un des contes le plus intéressant, c’est « le curé de Cucugnan » :

« L’abbé martin était curé de Cucugnan.  Il était bon, sincère et il aimait ses  Cucugnanais comme un père. Mais l’abbé martin n’était vraiment heureux , car les Cucugnanais n’allaient souvent à l’église. Le bon curé était désespéré, alors il a demandé à Dieu de l’aider

Eh bien,Dieu l’a entendu et l’a aidé. Voici comment.

Un dimanche matin le curé de Cucugnan commence son sermon :

« Mes frères, vous me croirez si vous voulez, cette nuit je suis allé au paradis…J’arrive à la porte du paradis. Je frappe et saint Pierre m’ouvre!…

-Beau saint Pierre vous qui avez le grand livre et la clé, dites-moi : combien de Cucugnanais avez-vous dans le paradis…»

Site: https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/web/fitxa.jsp?id=16680337

Raphaël Moreno

Français

2ème année

LA LISTE DE MES ENVIES

Auteur :Grégoire Delacourt

Le livre m’a plu beaucoup , pour la manière d’expliquer le roman. Une forme d’explication sincère et ouverte. Elle ne critique jamais les faits des personnes qui ont été à leur côté. La protagoniste de le livre parle  avec confiance, avec toutes les détails émotifs de son expérience vécue.

C’est un livre qui facilite la réflexion de vie de nous tous , qu’est-ce qui est important dans la vie les plaisirs où le bonheur ?

C’est une histoire sans jugement, qui nous fait réfléchir.

Je la recommande à différents types de lecteurs, qui cherchent une lecture agréable, proche, émotive. Et surtout qui ont envie de regarder dans leurexpérience de vie grâce à l’expression de la lecture.

“J’étais terriblement amoreuse de lui. Je le trouvais redoutablement séduisant avec son écharpe qui faisait deux fois le tour de son cou et tombait jusqu’à sa taille”

“Être riche, c’est voir tout ce qui est laid puisqu’on a l’arrogance de penser qu’on peut changer les choses. Qu’il suffit de payer pour ça…”

Je vous encourage à le lire…

https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/web/fitxa.jsp?id=16770989

Joana Giró

Français 3

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran

Titre : Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran

Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt

Vous avez ici une délicieuse narration dont le centre est la philosophie de M. Ibrahim, un Arabe nostalgique, épicier, rue Bleue. Il fait face à la vie avec une sagesse pratique et tout à fait humaniste, presque mistique. Il dit toujours : “Je sais ce qu’il y a dans mon Coran »

Mais le protagoniste c’est un gamin d’onze ans, un petit coquin juif, presque abandonné de son père, c’est Moïse (Momo) qui devient ami de M.Ibrahim malgré qu’il vole dans sa petite épicerie.

M. Ibrahim est un Arabe calme, honnête qui ne se scandalise par les faiblesses humaines, mais au contraire : il cherche des solutions tranquillement et il conseille avec douceur le petit Momo ce qu’il faut faire pour réussir dans la vie. C’est toujours de son Coran d’où M. Ibrahim sort la sagesse.

La bonté, l’âme noble des deux personnages -qui n’ont pas eu une vie facile- font de ce roman une œuvre exquise.

C’est un livre de lecture pas très facile pour des élèves de niveau basique parce qu’on y trouve des expressions plus populaires qu’académiques et un vocabulaire riche, mais pourtant il s’agit d’un livre de lecture rapide même  s’il faut le lire doucement, comme dirait M. Ibrahim.

Pour vous encourager davantage, voici un petit morceau :

« -Ouh, là, Momo, on est chez les riches: regarde il y a des poubelles.

– Eh bien quoi, les poubelles ? 

– Lorsque tu veux savoir si tu es dans un endroit riche ou pauvre, tu regardes les poubelles. Si tu vois ni ordures ni poubelles, c’est très riche. Si tu vois des poubelles et pas d’ordures c’est riche. Si tu vois des ordures à côté des poubelles, c’est ni riche ni pauvre : c’est touristique. Si tu vois les ordures sans les poubelles, c’est pauvre. Et si les gens habitent dans les ordures, c’est très, très pauvre. Ici, c’est riche

-Ben oui, c’est la Suisse !»

URL :  https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/web/fitxa.jsp?id=16783961

Raphaël Moreno

Français

2ème année

The girl on the train by Paula Hawkins

The Girl on the train by Paula Hawkins

I chose this book because when I read the blurb I felt very interested in knowing what the girl was seeing from the train.

     “My head leaning against the carriage window, I watch these houses roll past me like a tracking shot in a film. I see them as others do not; even their owners probably don’t see them from this perspective. Twice a day, I am offered a view into other lives, just for a moment. There’s something comforting about the sight of strangers safe at home.”

It is not what I expected but it is not bad. At the beginning it is rather heavy going and In my opinion the best part of the book is from half ahead when you have to figure out what is true and what is fiction, and finally it gripped me.

I recommend it to those who like complex thriller, with violence, alcohol, characters mentally unstable and jealousy.

https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/web/fitxa.jsp?id=16826428

Maite Lardiez

Anglès

SHOOTING STARS

Shooting stars is a book written by Polly Sweetnam.

It’s an entertaining story about two friends, Lisa and Alice.They go on holiday to an island. When they are at the hotel they see a strange scene: a famous couple of actors who are fighting. They think the famous people are arguing . They are really worried but finally they meet the actors and they become friends.

“Look Alice! There is Matt Lepardi. He’s great! He’s my favourite film star. Our holiday is starting well!”

I liked this book and I recommend it to students who start learning English because the verbal tense is simple present and it’s easy to understand.

https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/web/fitxa.jsp?id=16842395

 Marc Gilabert, 1r Anglès

How I Met Myself

How I met myself is a very interesting mystery story.  David A. Hill doesn’t write a story about  murders and police.  He writes a psychological story that keeps you intrigued to the end.

Doppelgänger: A German word which is used in English. It means something like “double-walker” or “double-goer” – a ghostly double of a living person, who comes to give messages about danger or to offer advice.

http://www.cambridge.org/catalogue/catalogue.asp?isbn=0521750180′)

PIlar Albà Font  2nd English

CHEMICAL SECRET

This book is about a sad story.  John Duncan is an old biologist, He got a job in a company that makes paint. However, he finds out that the chemicals that the company uses to make paint are very toxic.

A story of love for children, responsibility and doubts.  I don’t like the end, but I think this book isn’t  so bad.

https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/web/fitxa.jsp?id=16872563

Pilar Albà Font  2nd English

“Contes et légendes des pays celtes”, Jean Markale

Contes et légendes des pays celtes, Jean Markale

Le livre intitulé « Contes et légendes des pays celtes » a été rédigé par Jean Markale. Cet auteur a collecté, réhabilité et mit en écrit une copieuse variété d’histories d’origine celtique.

J’ai aimé énormément la lecture de cet ouvrage, qui mélange la culture celte avec des légendes arthuriennes (ou cycle arthurien). Ce sont des légendes qui ont un origine médiéval celtique, pré-catholique et qu’on peut les comparer à nos légendes locales. Les histoires racontées ont attiré aussi mon attention, puisque ayant étudié Littérature française du Moyen-Age à l’université, j’ai fait mémoire des textes qui forment la Matière de Bretagne, c’est-à-dire, des textes écrits au Moyen-Âge à partir des légendes de l’île de Bretagne et de la Bretagne française actuelle, principalement celles du cycle arthurien.

En plus, bien que le livre ne raconte pas une histoire traditionnelle, avec des personnages et avec une histoire centrale, les courtes, mais intenses histoires racontées, sont merveilleuses et laissent au lecteur déployer les trésors de son imagination, de l’irréel, tout en imaginant les châteaux, l’inconnu monde souterrain, les denses forêts ou les êtres malins qui apparaissent tout au long des contes. La précision des descriptions facilite imaginer les lieux ou les situations, caractéristiques qui, à mon avis, sont essentielles aux récits fantastiques. Dernier point, mais non des moindres, un grand nombre d’histoires du livre ont une morale à la fin : être respectueux/euse, avoir confiance en les autres, l’importance de faire des bonnes actions, etc.

Je recommanderai la lecture de ce livre à tout le monde, quel que soit son âge. Quand j’étais petite, j’aimais bien quand ma mère me racontait des histoires des nains, des fées ou des bois enchantées et c’est pour cette raison, que je recommande ces histoires pour lire aux enfants. C’est un moyen de leur faire apprendre à connaitre l’héritage littéraire et culturelle de leur région mais aussi promouvoir leur imagination et leur curiosité. D’autre part, la lecture des contes imaginaires d’une longueur brève, peut servir aux adultes à rompre la monotonie des jours de travail et de fatigue, en laissant leurs mentes ouvertes au monde du fantastique et du mythologique, comme le petit fragment ci-dessus qui m’a rappelé une légende catalane concernant le pont du diable de la ville de Martorell (Barcelona) :

« Alors, comme le diable a la réputation d’être un bon constructeur, pourquoi ne pas lui demander de nous bâtir une abbaye en pierre solide, comme il y en a par tout le pays ? »[1]

 

Elisenda Mas Darbra

Francès

5è curs

ePèrgam : https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat:443/epergam/web/fitxa.jsp?id=16808318

 

[1] Extrait du conte « Le diable de Carboeiro », page 150

Mon cher fils, Leïla Sebbar

Il s’agit d’un  roman très petit. Pourtant, il nous raconte une grande histoire : le récit d’un  vieil homme illetré, qui avait été un ouvrier  chez Rénault et dont son fils a honte,  mais aussi l’histoire d’Alma, une femme  qui fa l’écrivain public à la Grande Poste, discrète et  muette par devoir. Elle veut aider au vieil homme à écrire une lettre pour son fils (un fils qui a oublié la langue de son père). Elle a beau l’essayer chaque fois, elle ne peut pas. C’est toujours pareil : « Mon cher fils… », mais il ne dit rien d’autre parce qu’il ne trouve pas les mots.

Tous les deux se ressemblent en quelque sorte, car tous les deux attendent. Tandis qu’Alma attend que sa mère revienne, le vieil homme souhaite que son fils retourne.

Et encore, il y a Minna, la vieille servante qui raconte à Alma, quand la nuit tombe, des belles histoires que ses aïeules lui avaient expliquée  jadis. Et c’est ainsi, petit à petit qu’on va connaître la vie de ces femmes et de l’Algérie.

J’ai bien aimé ce bouquin car il sent la douceur du raisin muscat,  l’odeur des feuilles des figuiers, de la mer, du thé très chaud,… mais aussi contient de l’amertume des souvenirs de la guerre de l’Algérie, par exemple. C’est un tout petit livre que vous aimerez lire sans arrêt.

Voici un extrait du livre :

“Alma trempe sa plume dans l’encrier, s’apprête à écrire, l’homme retient sa main comme la main d’un enfant imprudent, c’est la première fois qu’il la touche ainsi. Il dit ”Aujourd’hui on n’écrit pas, j’ai décidé, plus de lettres, ni aujourd’hui ni demain ni les jours suivants, c’est fini, pour qui j’écris, je crois que je parle à mon fils et mon fils ne lit pas les lettres…Je ne vous ai pas dit que je ne reçois pas de lettre de mon fils, depuis la première lettre écrite ici à la Grande Poste avec vous, alors c’est pas la peine, je suis un pauvre fou qui croit que son fils ne l’oublie pas, qu’il pensé encore à lui après toutes ces années… Il ne vient pas ici dans ma maison, là où il est né il n’y a pas la mer, aucune mer, si j’avais travaillé à Marseille ou à Nantes ou à Bordeaux on serait allés ensemble face à la mer, les bateaux, je lui aurais appris à pécher et le nom des poissons, je les connais tous…”

epergam: https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/consultes/fitxa.jsp?id=16804196

 

Mònica Gutiérrez Riu

Français, 5ème