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Interview Alfonso López

Bonjour Alfonso,

Notre première question est:

– À quel âge vous avez découvert le monde de la BD? 

Quand j’avais 15 ans je suis allé dans beaucoup de maisons d’éditions, c’est pour ça que je pense que ce fait a été mon premier contact.

-Quelle est votre BD préférée?

Le livre que j’aime le plus est Tintin au Tibet, parce que c’est très intéressant et j’adore Hergé, parce qu’il aborde des thèmes très modernes pour son époque.

– Qui a été votre exemple à suivre?

J’aime vraiment Wilson Mccoy, parce que son travail est comme une poésie illustrée. Il est connu surtout pour avoir dessiné le comic strip Le Fantôme.

– Quel est votre conseil pour une personne qui veux réaliser ce métier?

Je pense qu’ici, en Espagne, c’est très difficile à survivre dans ce monde. C’est pour cette raison que mon conseil est d’aller à l’étranger pour acquérir de l’expérience.

– Quel est selon vous le secret du succès du Manga? Est-ce que vous voudriez être dessinateur du Manga?

À mon avis, le succès du Manga est principalement pour une bonne campagne de marketing et un publique majoritairement jeune.

D’autre part, j’ai mon propre style, c’est pour cette raison que je ne voudrais pas  dessiner de Manga.

– Qu’est-ce que vos parents ont dit quand vous leur avez dit que vous vouliez vous consacrer au monde de la BD? Est-ce qu’ils vous ont soutenu?

Ma famille était très involucrée avec mes projets. Per exemple, mon père m’a accompagné  à mes premières interviews dans les maisons d’édition.

Iryna, Rocío, Lucía et Lorena

2ème anné Français

La Bande dessinée par Monsieur López

1. Monsieur López, qui ont été vos maîtres, vos références dans le monde de la BD?

J’ai aimé beaucoup les auteurs americains des années 30 et même quelques-uns entres les espagnols de post-guerre.

2.  Quel sujet vous a inspiré le plus?

J’ai préféré toujours la dénonce sociale, dessiner contre l’injustice , la pauvreté et les problèmes des gens.

3. A-t-il changé tout au long des années, ce sujet?

Non, les sujets que j’aime le plus sont toujours les mêmes.

4. On a observé un changement dans votre style tout au long des années.

C’est vrai. Autrefois,  j’étais un peu naïf, mais en ce moment je pratique un style bien different parce qu’on a reçu, bien sûr, des influences d’autres auteurs et d’autres époques. Quand même, on a eu sa prope évolution.

5. Est-ce-que vous avez travaillé pour le cinéma?

Pas encore. Mais en ce moment on m’a offert la possibilité de faire une adaptation de mes BD les plus connues par le publique eureopéen et américain pour le  grand écran.

On m’a aussi proposé une colaboration artistique avec une grande entreprise californienne dans le monde du cinéma.

6.Quelle autre métier auriez-vous préféré au lieu de dessinateur de BD?

Ça c’est difficile à répondre. Mais je pense que je aurais voulu travailler dans une ONG dédiée aux personnes qui ont des grands problèmes et qui ont besoin d’aide. Ça va nous faire  réflechir sur les petits problèmes du premier monde.

7.   À quelles années la BD à incorporé la figure de la femme?

 La femme comme dessinatrice s’est incorporé avec beaucoup du rétard; autour des  années 90, malgré qu’il y  a eu certaines précurseures pendant les années 70.

8.   Quelle est l’importance de la BD espagnole dans le marché international?

La BD espagnole a occupé et, malhereusement l’affaire est devenue pire, un lieu très humble dans l’histoire européenne de la BD, on dirait que testimoniale.

9.  “Mortadelo y Filemón” a été très important dans l’histoire de la BD d’Espagne. Est-ce que vous connaissiez Francisco Ibáñez, son dessinateur? Que pensez-vous de lui?

 Oui, je connais M. Ibañez. À mon avis c’est, peut-être, le meilleur dessinateur de BD espagnol. C’est, bien sûr, l’auteur préféré du public espagnol et l’un des plus drôles. Ses personages sont aimeés pour tout le monde: les adultes et les enfants.

10.  Est-ce que vous croyez que l’Espagne est un pays où les dessinateurs peuvent avoir une carrière et vivre de leur oeuvre?

Ça c’est très difficile en Espagne parce que il n’y a pas une grande tradition de lire des BD. C’est une métier risquée parce qu’il manque de publications, il n’y a pas beaucoup de maisons d’édition specialisées en BD.

Minerva, Rafael et Josep Lluís, 2ème année français

Le voyage de Monsieur Raminet

Titre : Le voyage de Monsieur Raminet

Auteur : Daniel Rocher

 

Le roman raconte une histoire magnifique, étonnante et tendre. Mais au même temps remplie d’ironie et de situations comiques.

Le sujet est le voyage que M. Félix Raminet, un prof universitaire de droit civil qui vient de premdre sa retraite, entreprend avec sa nouvelle voiture et son nouveau permis direction la Bretagne.  M.Raminet est un petit homme, bedonnant,  extrêmement poli, qui parle avec de périphases et des expressions si  fleuries qui étonnent les interlocuteurs. Il est très naïf  et charmant. Par contre, sa copine de voyage, Jane -qu’il a monté en voiture- une jeune auto-stopeuse americaine a un franc parler et beaucoup de désinvolture. Elle est directe et elle veut découvrir le monde et  la vie. Ils vont avoir bientôt, inévitablement,  un choc culturel et générationnel. Mais tout va bien se finir parce que leur rapport va les améliorer pendant ce voyage.

Par ailleurs, il faut dire qu’il s’agit d’un roman de niveau un peu difficile dont le vocabulaire riche et précis, l’expression écrite très baroque -parfois- lui apportent un plus de difficulté aux étudiants de niveau basique.

Mais, malgré tout, c’est une chouette histoire qui va vous faire plaisir.

Un livre qui fait du bien !

Pour vous encourager davantage, voici un petit morceau démonstratif du langage baroque, mais drôle, qu’utilise monsieur Raminet quand il veut se montrer poli en se présentant et offrant un bouquet de fleurs à la dame de la maison où il a été invité :

« Madame, permettez-moi de vous dire à quel point je suis sensible à la chaleur de votre hospitalité et à la grâce de votre accueil. J’ai cependant le pénible devoir de vous apprendre que je me nomme Félix Raminet et que, de quelque façon qu’on puisse les percevoir, mon patronyme et mon prénom font indissolublement partie de ma modeste personne dont la confusion à avoir accepté aussi facilement de compteur  pour ce soir au nombre de vos hôtes se trouve contrebalancé  par la joie, d’une part, d’avoir cédé à l’amicale force de persuasion de monsieur votre fils, d’autre part, de saisir l’occasion qui m’est ainsi donnée de vous présenter mes plus respectueux hommages dont vous trouverez un trop faible expression dans ces quelques fleurs»

Le lieu sur internet:

https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/web/fitxa.jsp?id=16804218

Raphaël Moreno

Français

2ème année

Lettres de mon moulin

Titre : Lettres de mon moulin

Auteur : Alphonse Daudet

Ed.Hachette

 

Il s’agit d’un petit livre adapté au niveau moyen qui est composé de 14 chapitres sous la forme de petits contes où on nous raconte des histoires populaires et d’événements réels ou imaginés chez les Provençals. Il faut se rappeler qu’A.Daudet est né à Nîmes.

Ça c’est de petites histoires, la plupart tristes mais bien intéressantes, rédigées avec une rédaction minutieuse aux phrases courtes capables de vous évoquer avec précision le paysage, les gens et les sentiments que l’auteur veut nous transmettre.

C’est facile à lire (niveau A2-B1) et si vous essayez de le lire, ça va, bien sûr, vous faire plaisir.

Pour vous encourager davantage, voici un petit morceau d’un des contes le plus intéressant, c’est « le curé de Cucugnan » :

« L’abbé martin était curé de Cucugnan.  Il était bon, sincère et il aimait ses  Cucugnanais comme un père. Mais l’abbé martin n’était vraiment heureux , car les Cucugnanais n’allaient souvent à l’église. Le bon curé était désespéré, alors il a demandé à Dieu de l’aider

Eh bien,Dieu l’a entendu et l’a aidé. Voici comment.

Un dimanche matin le curé de Cucugnan commence son sermon :

« Mes frères, vous me croirez si vous voulez, cette nuit je suis allé au paradis…J’arrive à la porte du paradis. Je frappe et saint Pierre m’ouvre!…

-Beau saint Pierre vous qui avez le grand livre et la clé, dites-moi : combien de Cucugnanais avez-vous dans le paradis…»

Site: https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/web/fitxa.jsp?id=16680337

Raphaël Moreno

Français

2ème année

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran

Titre : Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran

Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt

Vous avez ici une délicieuse narration dont le centre est la philosophie de M. Ibrahim, un Arabe nostalgique, épicier, rue Bleue. Il fait face à la vie avec une sagesse pratique et tout à fait humaniste, presque mistique. Il dit toujours : “Je sais ce qu’il y a dans mon Coran »

Mais le protagoniste c’est un gamin d’onze ans, un petit coquin juif, presque abandonné de son père, c’est Moïse (Momo) qui devient ami de M.Ibrahim malgré qu’il vole dans sa petite épicerie.

M. Ibrahim est un Arabe calme, honnête qui ne se scandalise par les faiblesses humaines, mais au contraire : il cherche des solutions tranquillement et il conseille avec douceur le petit Momo ce qu’il faut faire pour réussir dans la vie. C’est toujours de son Coran d’où M. Ibrahim sort la sagesse.

La bonté, l’âme noble des deux personnages -qui n’ont pas eu une vie facile- font de ce roman une œuvre exquise.

C’est un livre de lecture pas très facile pour des élèves de niveau basique parce qu’on y trouve des expressions plus populaires qu’académiques et un vocabulaire riche, mais pourtant il s’agit d’un livre de lecture rapide même  s’il faut le lire doucement, comme dirait M. Ibrahim.

Pour vous encourager davantage, voici un petit morceau :

« -Ouh, là, Momo, on est chez les riches: regarde il y a des poubelles.

– Eh bien quoi, les poubelles ? 

– Lorsque tu veux savoir si tu es dans un endroit riche ou pauvre, tu regardes les poubelles. Si tu vois ni ordures ni poubelles, c’est très riche. Si tu vois des poubelles et pas d’ordures c’est riche. Si tu vois des ordures à côté des poubelles, c’est ni riche ni pauvre : c’est touristique. Si tu vois les ordures sans les poubelles, c’est pauvre. Et si les gens habitent dans les ordures, c’est très, très pauvre. Ici, c’est riche

-Ben oui, c’est la Suisse !»

URL :  https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat/epergam/web/fitxa.jsp?id=16783961

Raphaël Moreno

Français

2ème année