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Mon cher fils, Leïla Sebbar

Il s’agit d’un  roman très petit. Pourtant, il nous raconte une grande histoire : le récit d’un  vieil homme illetré, qui avait été un ouvrier  chez Rénault et dont son fils a honte,  mais aussi l’histoire d’Alma, une femme  qui fa l’écrivain public à la Grande Poste, discrète et  muette par devoir. Elle veut aider au vieil homme à écrire une lettre pour son fils (un fils qui a oublié la langue de son père). Elle a beau l’essayer chaque fois, elle ne peut pas. C’est toujours pareil : « Mon cher fils… », mais il ne dit rien d’autre parce qu’il ne trouve pas les mots.

Tous les deux se ressemblent en quelque sorte, car tous les deux attendent. Tandis qu’Alma attend que sa mère revienne, le vieil homme souhaite que son fils retourne.

Et encore, il y a Minna, la vieille servante qui raconte à Alma, quand la nuit tombe, des belles histoires que ses aïeules lui avaient expliquée  jadis. Et c’est ainsi, petit à petit qu’on va connaître la vie de ces femmes et de l’Algérie.

J’ai bien aimé ce bouquin car il sent la douceur du raisin muscat,  l’odeur des feuilles des figuiers, de la mer, du thé très chaud,… mais aussi contient de l’amertume des souvenirs de la guerre de l’Algérie, par exemple. C’est un tout petit livre que vous aimerez lire sans arrêt.

Voici un extrait du livre :

“Alma trempe sa plume dans l’encrier, s’apprête à écrire, l’homme retient sa main comme la main d’un enfant imprudent, c’est la première fois qu’il la touche ainsi. Il dit ”Aujourd’hui on n’écrit pas, j’ai décidé, plus de lettres, ni aujourd’hui ni demain ni les jours suivants, c’est fini, pour qui j’écris, je crois que je parle à mon fils et mon fils ne lit pas les lettres…Je ne vous ai pas dit que je ne reçois pas de lettre de mon fils, depuis la première lettre écrite ici à la Grande Poste avec vous, alors c’est pas la peine, je suis un pauvre fou qui croit que son fils ne l’oublie pas, qu’il pensé encore à lui après toutes ces années… Il ne vient pas ici dans ma maison, là où il est né il n’y a pas la mer, aucune mer, si j’avais travaillé à Marseille ou à Nantes ou à Bordeaux on serait allés ensemble face à la mer, les bateaux, je lui aurais appris à pécher et le nom des poissons, je les connais tous…”

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Mònica Gutiérrez Riu

Français, 5ème

Ni d’Ève ni d’Adam, Amélie Nothomb

 

Il s’agit d’une histoire d’amour réelle, entre l’auteur et  Rinri, un jeune tokyoïte. Ça fait partie, donc, de l’autobiographie de cette écrivain belge qui, après avoir vécu au Japon dès sa naissance et jusqu’à l’âge de 5 ans,  elle y est revenue pour apprendre le japonais.

J’ai bien aimé ce roman car il est une histoire si simple mais, au même temps tellement bien écrite et avec de la poésie  et de l’ironie,  du Japon partout…. En le lissant, on rigole avec des situations où il y a des malentendus à cause de la traduction du japonais au français et de la différence entre ses deux cultures.

Si vous êtes des  fans  d’A. Nothomb, n’hésitez pas à le lire ! Par contre, si vous ne la connaissez pas, lisez-le car vous y découvrirez un style que vous aimerez, bien sûr !

Voici un extrait du livre :

« -Le Mont Fuji !

C’était mon rêve. La tradition affirme que tout Japonais doit avoir gravi le mont Fuji au moins une fois dans sa vie, faute de quoi il ne mérite pas si prestigieuse nationalité. Moi qui désirais ardemment devenir nippone, je voyais dans cette ascension une astuce identitaire géniale. D’autant que la montagne, c’était mon territoire, mon terrain. » (p.87)

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Mònica Gutiérrez Riu

Français, 5ème

La Petite Bijou, Patrick Modiano

 

Depuis  le jour où Thérèse tombe sur une femme au manteau jaune parmi la foule d’une station de métro, sa vie va être un enjeu de traces qui deviendra plutôt délicat. Dès ce moment-là elle commence à se souvenir de sa vie : comment sa mère avait décidé de l’appeler la Petite Bijou, en attendant qu’elle devienne une étoile, mais aussi du dernier jour où elle a vue sa mère avant qu’elle l’abandonne pour s’en aller au Maroc. C’est elle, La Petite Bijou, l’héroïne du roman, qui nous explique sa vie, laquelle elle reconstruit à partir des souvenirs qui arrivent dans son esprit très lentement tellement comme s’il s’agissait d’un casse-tête.

C’est, sans aucun doute, un livre qui vaut le coup. Il est très bien écrit et, bien qu’il n’y ait pas d’action, sa narration s’écoule parmi ses 139 pages. Je vous encourage à le lire !

Voici un petit extrait du roman :

“Il faut trouver un point fixe pour que la vie cesse d’être ce flottement perpétuel…” Il me souriait comme s’il voulait atténuer le sérieux de ses paroles. “Une fois que nous trouverons le point fixe, alors tout ira mieux, vous ne croyez pas?” J’ai senti qu’il cherchait à se rappeler mon prénom. De nouveau, j’ai eu envie de me présenter en lui disant: “On m’appelait la Petite Bijou.” Je lui expliquerais tout depuis le début. Mais j’ai dit simplement: “Mon prénom, c’est Thérèse.” (p. 39)

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Mònica Gutiérrez Riu

Français, 5ème

 

LE GARÇON (MARCUS MALTE)

L E   G A R Ç O N    (Marcus Malte)

 

J’ai le plaisir de vous présenter  « Le Garçon » écrit par Marcus Malte,  roman que a reçu le Prix Femina  2016 et le prix Cardinal Perraud en 2017.

Marcus Malte,   c’est le pseudonyme de Marc Martiniani,  né à la Seyne sur Mer en 1967,  personnage éclectique, engagé politiquement,  cinéaste,  musicien et romancier à succès.

Bien qu’il ait été associé jusqu’à présent aux polars et à la littérature d’enfance et de jeunesse,  la publication de cette œuvre a bouleversé la critique littéraire.  Le Garçon est un récit épique et initiatique,  à mi-chemin entre L’Odyssée et le Bon  Sauvage de Rousseau.

« « Il n’a pas de nom,  il ne parle pas. Du monde il ne connait que sa mère et les alentours de leur cabane » »

Notre héros,  après la mort de la mère,  l’unique être humain qu’il a connu,   a commencé un voyage à travers duquel il découvrira le meilleur et le pire de l’Espèce Humaine.   Une narration emplie d’émotions,  d’amour,  de tendresse et aussi des horreurs de la guerre,  et en même temps un tableau qui décrit toute une époque :  la première parti de l’Europe du XXème siècle.

Enfin,  un récit minutieux et exigeant,  d’une extraordinaire richesse pour tous ceux qui aiment la littérature.

 

 

 

V I C E N Ç  P E R EZ  C A L A V I A

FRANÇAIS NIVEAU AVANCÉ 2

 

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PAROLES (JACQUES PRÉVERT)

P A R O L E S     (JACQUES PRÉVERT)

J’ai décidé de me risquer  à vous présenter un livre de poésie.  Il s’agit de « Paroles »  de Jacques Prévert.   Enrie  Marc Jacques Prévert,  né à Neuilly-sur-Seine (France) en 1900,  c’est écrivain, poète, scénariste et par-dessus tout,  un libre-penseur qui revendique la liberté de penser indépendante de de tout et tout le monde.  Prévert est de loin le poète le plus lu de la littérature française.   Beaucoup de ses poèmes ont été chantés par chanteurs et paroliers.

Rien n’échappe à la plume inspirée de Prévert .  D’un côté,  la dénonciation  de la violence,  de la guerre ,  de la politique bourgeoise,  de la religion,  une poésie donc,  engagée.

D’ un autre côté,  l’amour,  la recherche du bonheur,  la sensualité,  le désespoir,  l’innocence,  l’humour et la fragilité des hommes,  la poésie du quotidien,  du peuple.

 

« « À l’enterrement d’une feuille morte

      Deux escargots s’en vont

      Ils ont la coquille noire

      Du crêpe autour des cornes

      Ils s’en vont dans le soir

      Un très beau soir d’automne

      Hélas quand ils arrivent

      C’est déjà le printemps « « 

 

Voici une livre de poésie pour tout le monde,   même si on n’aime pas la poésie.

 

VICENÇ PEREZ CALAVIA

FRANÇAIS NIVEAU AVANCÉ 2

 

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Le passe-muraille

Titre : Le passe-muraille

Auteur : Marcel Aymé

Ce livre est composé de dix histoires dont la première a pour titre Le passe-muraille. Il s’agit de petites nouvelles humoristiques et surréalistes dont le contexte est l’occupation nazie et, par conséquent, la misère et l’exaspération font partie de ces histoires. À mon avis, c’est une lecture intéressante car on apprend de vocabulaire en même temps qu’on s’amuse, bien qu’il y ait des histoires un peu cruelles qui font réfléchir au sens de la vie.

Je vous recommande ce livre parce qu’il n’est pas trop compliqué à lire et, étant donné qu’il s’agit de différentes histoires, c’est une lecture idéale pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps car chaque histoire a approximativement 12 pages.

J’ai choisi une partie de la nouvel qui donne le nom au livre :

‘Dutilleul venait d’entrer dans sa quarante-troisième année lorsqu’il eut la révélation de son pouvoir. Un soir, une courte panne d’électricité l’ayant surpris dans le vestibule de son appartement de célibataire, il tâtonna un moment dans les ténèbres et, le courant revenu, se trouva sur le palier du troisième étage. Comme sa porte d’entrée était fermée à clé de l’intérieur, l’incident lui donna à réfléchir et, malgré les remontrances de sa raison, il se décida à rentrer chez lui comme il en était sorti, en passant à travers la muraille.’

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Marta Beá Vega

5ème année, Français

La Francophonie

Qu’est-ce que cela pourrait nous apporter de faire partie de la Francophonie?

D’abord, on pourrait améliorer les relations politiques, commerciales et culturelles, parmi d’autres, car avoir une langue en commun facilite les liens entre pays.

Ensuite, grâce à l’augmentation de la quantité de personnes qui s’identifient à cette culture, on peut lui donner de la continuité.

Finalement, un autre point positif, ce serait que connaître plusieurs cultures nous rend plus ouverts envers notre vision du monde.

Fina, Marc et Marta

5ème année

Le Horla

Titre : Le Horla et autres nouvelles

Auteur : Guy de Maupassant

Maupassant est un romancier du siècle XIX qui a écrit plusieurs nouvelles dont la plus connue c’est Le Horla. Le livre que j’ai lu est composé de plusieurs histoires dans lesquelles la peur et la folie sont une composante essentielle. Ces histoires, bien qu’elles soient qualifiées de surnaturelles et fantastiques, je pense qu’elles montrent l’angoisse que la peur peut nous provoquer. À mon avis, même si quelques histoires sont un peu compliquées à lire parce qu’il y a beaucoup de mots qu’on ne connait pas, la lecture est enrichissante. En effet, il s’agit d’un œuvre avec de l’intérêt littéraire. C’est pourquoi je recommande ce livre à ceux qui vraiment aiment lire.

Voici un petit fragment du livre :

Il disait : « J’ai pas le droit de vivre, maintenant… puisqu’on me laisse crever de faim… je ne demande qu’à travailler, pourtant… tas de cochons. » Et la souffrance de ses membres, la souffrance de son ventre, la souffrance de son cœur lui montaient à la tête comme une ivresse redoutable, et faisaient naître en son cerveau, cette idée simple : « j’ai le droit de vivre, puisque je respire, puisque l’air est à tout le monde. Alors, donc, on n’a pas le droit de me laisser sans pain ! »

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Marta Beá Vega

Français, 5ème année

ET MON COEUR TRANSPARENT (De l’écrivain Véronique Ovaldé)

Il s’agit d’un roman noir, qui raconte l’histoire d’un homme qui quitte son épouse pour un autre femme dont il tombe éperdument amoureux.

Alors qu’il vit dans l’idée qu’elle est la femme de sa vie, un jour il reçoit un appel de la police qui lui annonce qu’elle a eu un accident et qu’elle vient de mourir. À ce moment-là, commence toute l’histoire…

C’est un livre plein d’intrigues, qui d’écrit un personnage qui vit entre le rêve et la realité où l’auteur utilise un style déconcertant et où la fin peut être est difficile à compendre.

Je vous invite à le lire,  ainsi nous pourrions partager les clés du dénouement et de certains éléments qui restent en attente.

Paquita Pérez –  Francès 5è

Le passe-muraille

Le passe-muraille est une collection d’histoires qui ont été écrites par Marcel Aymé pendant les années de l’Occupation nazie de la France.

 

Ce livre est une mélange parfaite, parce qu’il est à la fois drôle (avec des moments géniaux!), critique avec la structure hiérarchique dominant en ce moment, cruel et avec histoires réelles et imaginaires au même temps!

 

D’entre les 10 histoires, je démarquerais La Carte et En Attendant. La première parce que ça m’a fait beaucoup réfléchir à la valeur de notre temps, et la deuxième parce qu’elle décrit les dures conditions de vie à Paris pendant l’Occupation.

 

J’ai vraiment aimé ce livre, parce qu’il nous laisse voler notre imagination. Ce sont des histoires qui t’attrapent et qu’on a envie de lire jusqu’au bout. Ce pour ça que je vous encourage à tous à le lire!

 

Marc Martínez Sans