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Les mauvaises gens

Dans le contexte historique de la France d’après-guerre, et illustrée par la vie de ses propres parents, Étienne Davodeau raconte la vie des habitants des Mauges, une région rurale située sur l’ouest français. Dans un environnement ouvrier et catholique, le récit montre l’évolution de la vie de ses gens et les transformations sociales et politiques qui ont eu lieu sous le développement des mouvements ouvriers.

La bande dessinée rend hommage à ces personnes qui ont lutté pour améliorer leurs conditions de vie et de travail.

Laia Llanes

Français B2.2

Charlotte

Le livre que j’ai lu s’intitule: Charlotte ; de l’auteur David Foenkinos, un écrivain  et musicien Français, consacrée et reconnu internationalement grâce à cette œuvre.

C’est un roman biographique de la vie de Charlotte Salomon, la première peintre juive d’orient Allemand, qui vit une vie courte mais intense et qui est morte assassinée à 26 ans alors qu’elle était enceinte dans les camps de concentration d’Auschwitz.

Charlotte Salomon était une jeune fille qui a vécu une enfance et jeunesse marquée par une tragédie familiale. Une femme qui à cause de son étiquetage de juive, doit vivre une vie silencieuse. En effet ce n’est que jusqu’à ce qu’elle ait vécu la mort de sa grand-mère qu’elle découvre le lourd secret de la mort de sa mère et de la catastrophe familiale qui revient chaque fois.

C’est à ce moment-là, entre 1940-1942 , qu’elle commence à exprimer entièrement ses émotions dans la peinture. Elle peint en considérant l’art comme la seule possibilité de vie, ayant fait de la peintre une obsession. Un travail autobiographique plein de tristesse, désespoir et rage. Gardé presque 2 décennies dans une valise … qui a pour titre « Vie «  ou «  Théâtre »

«J’étais tous les personnages dans ma pièce. J’ai appris à emprunter tous les chemins. Et ainsi je suis devenue moi-même» (Pag.209)

C’est l’histoire très touchant d’une femme, qui évoque le désespoir en la force de vivre en créant ainsi, son autobiographie. La vie d’une personne qui vit une tragédie familiale puis l’holocauste nazi. Je vous conseille de le lire, c’est une lecture rapide, profonde et captivante. Une histoire à connaître, analyser et garder dans notre mémoire.

Paquita Pérez Tomé, Français niveau 5

 

 

 

 

Fendre l’armure

2017. Il s’agit d’un ensemble de sept nouvelles, chacune avec un héros spécifique, écrit à la première personne.

Ces romans sont émotionnels et fragiles avec des personnages dont l’armure exige que nous nous défendions pour avoir une vie meilleure. Ces histoires nous racontent des événements réels, la vie quotidienne de quelqu’un et qui veulent laisser une trace de ce qu’il explique. Chaque personnage vous fait découvrir ses problèmes et les fait vivre de cette première personne.

Les deux romans que j’ai lu son Fantassin et Mes points de vie, le premier raconte l’histoire d’une amitié fantomatique entre une femme et un chef d’entreprise. Il utilise des souvenirs pour raconter l’histoire et souligne l’importance de l’amitié. Et le deuxième roman, un jeune enfant nous dit comment il veut défendre son point de vue dans son entourage.

Enfin, je recommande le livre à qui s’intéresse aux histoires vraies, qui veulent découvrir comment se défendre dans quelques situations. La lecture est facile, avec quelques expressions compliquées, mais la plupart par contexte se comprennent parfaitement.

Alba Escolà _ niveau 5 Français

LE HORLA

 

 

La raison pour laquelle j’ai choisi ce livre, c’est parce qu’il y avait diverses histoires à lire. Et mon idée, tout d’abord c’était d’en lire quelques-unes.

Toutefois, en lisant la vie de Maupassant et sa trajectoire, je me suis rendu compte que c’est la plus connue de ses œuvres. Et c’est pour cette raison que j’ai finalement décidé de la lire. L’auteur, Maupassant, est très connu. C’est le premier écrivain du XIXème siècle qui aborde le problème de la folie.

Et c’est ça le thème de cette histoire. Publié en 1882.

Cette histoire est écrite comme un journal intime et se déroule dans une petite ville située près de Rouen où habite le protagoniste, et à Paris, où il y va de temps en temps à se relaxer et à  visiter sa famille.  L’auteur nous laisse voir et sentir les symptômes de ses peurs, ses cauchemars, ses fièvres, ses malheurs, tout à cause d’un être imaginaire qui l’aborde pendant qu’il dort. Ce  personnage étrange et imaginaire, s’appelle, Le Horla. Un des  jours, le protagoniste croyait que cet être se trouvait dans sa chambre, il a essayé de le détruire. Il a fermé tout, fenêtres et porte. Et a mis le feu. Mais il s’est rendu compte que Le Horla n’était pas mort, qu’il était indestructible.  Alors il a décidé que c’est lui-même qui devrait mourir.

L’histoire, un classique de la littérature française, est courte et facile à lire, et laisse envie de continuer à le faire, pour savoir ce qu’il va se passer. C’est pour ça et pour ceux qui aiment la vraie littérature française, que je le recommande. Personnellement, c’est une histoire qui m’a fait réfléchir, à ce que l’imagination peut arriver à contrôler nos sentiments et nos sensations, jusqu’au point de devenir fou.

Bibiana  –  Français niveau 5,  cours 2018-2019

Mon cher fils de Leïla Sebbar

La narratrice explique l’ histoire d’un vieil homme, un chibali, qui vit en Algérie et qui cherche son fils.Il va à la Grand Poste et demande  à une jeune fille écrivain, qui est aussi l’autre protagoniste de ce roman, de l’aide pour ecrire une lettre à son fils, car il est illettré.

L’homme lui explique des histoires de ses aïeuls, de la langue Kabyle et la langue arabe qui aimerait parler et écrire. Il lui  récite les poèmes les plus beaux qu’il a entendus de ses grands-parents.

À cette époque-là en Algerie, on vit des moments très cruels, il y a des attentats, des enlèvements ,des  assassinats, la méfiance est la règle.C’est la guerre des fondamentalistes, néanmoins ils parlent, chantent et recitent des poèmes.

C’est une belle histoire facille à lire. Sans le vouloir  on entre la culture du maghreb.

Mª Pilar Pont

5 de français

L’AMANT

Le livre que j’ai lu a été écrit par Marguerite Duras en 1984, et cette même année elle a reçu le Prix Gancourt.

L’écrivain raconte, avec une écriture fluide et directe l’amour passionel d’une jeune fille européene et un chinois richissime, et l’importance de l’argent au début de la relation.

Cette histoire se passe dans l’Indochine des années 30, époque encore coloniale, où la difference culturelle et raciale se fait encore sentir. C’est une histoire autobiographique, avec une atmosphère pleine d’émotions et de nostalgie que nous montre une profonde tristesse:

“je pourrais presque lui donner mon nom, tellement elle me ressemble” (pag. 55)

Cette histoire est très emouvante car nous montre la tourmente intérieure de la jeune adolescence, qui a une situation familiale difficile avec sa mère et son frère aîné, et la souffrance du chinois, qui l’aime profondement.

Avec ce personnage, elle découvre la jouissance de la sexualité , avec une émotion et une douceur qui nous indiquent la pureté des sentiments qu’il ressent pour elle.

“Il le lui avait dit que c’était comme avant, qu’il l’aimait encore, qu’il ne pourrait jamais cesser de l’aimer, qu’il l’aimerait jusqu’à sa mort” (pag.137)

C’est une histoire qui nous attrape jusqu’au bout, parce que la profondeur de l’analyse psychologique du personnage est impressionnante. Je vous conseille de lire ce livre car il  peut vous faire réfléchir sur les relations familiales et amoureuses.

 

Inés Orós Grañó , Français niveau 5

Heuet Stéphane: Un amour de Swann

Un amour de Swann

Heuet Stéphane

 

Stéphane Heuet a adapté en bande dessinée l’oeuvre originale de Marcel Proust À la recherche du temps perdu, une collection de sept romans écrits entre 1908 et 1922, où l’auteur narre une histoire inspirée en sa propre vie dans le milieu aristocratique parisien de la fin du XIXème siècle et du début du XXème.

 

Ce volume, Un amour de Swan, appartient à un fragment du premier roman dans lequel l’auteur nous raconte une étape de la vie de M. Swann, qui a une grande affection pour les femmes . À cette occasion M. Swann, déjà à l’âge mûr, connaît Odette de Crécy, une femme de mœurs légères qui a su réveiller son intérêt; c’est pour cela que Swann devient fidèle membre du “petit clan” des Verdurin, bien que ce “petit groupe” n’ait aucun rapport avec la société qu’il fréquente.

 

J’ai bien aimé cette adaptation en bande dessinée du roman de Proust parce qu’elle permet de rendre accessible son oeuvre aux lecteurs jeunes, ou bien à ceux qui n’aiment pas beaucoup lire, et aussi aux étudiants de langue française. Les descriptions de l’environnement, des personnages et de leurs sentiments et leurs pensées, sont remplacées par les dessins du BD, très jolis et illustratifs.

 

Je vous encourage à lire et à regarder cette collection de bande dessinée. Bien sur que vous aurez envie d’en connaître un peu plus sur Proust en même temps que vous apprenez la langue française!

 

Laia Llanes

(Français niveau 5)

La Petite Bijou

 

Le roman que j’ai lu est  La Peite Bijou, écrit par Patrick Modiano en 2001.

C’est un livre qui nous raconte l’histoire d’une jeune fille de dix-neuf ans qui s’appelle Thérèse. Quand elle avait neuf ans sa mère l’avait laissée à la gare d’Austerlitz avec une indication d’où elle devrait aller, chez un ami de sa mère qui allait s’occuper d’elle pendant quelques années. Après quelques temps passés chez cet homme,  celui-ci lui dit que sa mère était morte au Maroc. Des années plus tard, la protagoniste du livre vit à Paris et un jour par hasard dans le métro, elle voit une femme avec un manteau jaune qu’elle croit reconnaître. En effet, la protagoniste pense que la femme qu’elle a vue est sa mère… c’est à ce moment-là qu’elle nous racontera tous les détails de  sa petite enfance, qui ne sont pas très agréables.

C’est un livre si court que je l’ai lu en deux jours et en plus la construction du récit est captivante, il y a  beaucoup de suspense et mystère, et on peut avoir beaucoup d’empathie  pour  la protagoniste. Elle seule remplit tout le livre. À mon avis, les autres personnages sont décrits superficiellement sans approfondir.  Comme aspect négatif je dois dire que m’attendais à un autre  fin et que parfois  pour moi ce livre  a été un peu déroutant mais en général il se lit bien.

Je le recommande, mais je pense que l’auteur à d’autres livres mieux après avoir vu sa bibliographie.

Maite Galceran , Français niveau 5

 

LE PASSE-MURAILLE

Le passe-muraille est une collection d’histoires qui ont été écrites par Marcel Aymé en 1943, à la fin de la deuxième guerre mondiale.

Je pensais lire un roman, mais il s’agit en fait d’un recueil de nouvelles qui se trouvent principalement dans les genres du fantastique et, ils ont un thème commun qui est la vie sous l’occupation allemande.

Les neuf nouvelles de ce recueil sont souvent très ironiques ou surréalistes à un moment donné.  Parmi ces histoires, je remarquerais Le passe muraille et La Carte. Dans la première, le protagoniste a la capacité de traverser les murs, ce qui lui permet de se venger de son patron et de devenir le nouveau Robin des bois. Et la deuxième traite du journal intime d’un écrivain qui nous raconte ce qui se passe les jours qui suivent l’apparition d’un décret qui oblige à rationner le temps des personnes en fonction de leur emploi et de leur statut social pour économiser les vivres. Un texte très ironique sur les inégalités sociales et raciales.

C’est un livre que j’ai aimé car il joue entre réalité et fiction, avec une pointe d’ironie. En outre, la plupart des histories ont un argument qui vous attrape jusqu’à ce que vous découvriez la fin. Cependant, il y a aussi des moments très descriptifs qui peut être fait un peu long.

Gemma Casals, Français niveau 5

“Contes et légendes des pays celtes”, Jean Markale

Contes et légendes des pays celtes, Jean Markale

Le livre intitulé « Contes et légendes des pays celtes » a été rédigé par Jean Markale. Cet auteur a collecté, réhabilité et mit en écrit une copieuse variété d’histories d’origine celtique.

J’ai aimé énormément la lecture de cet ouvrage, qui mélange la culture celte avec des légendes arthuriennes (ou cycle arthurien). Ce sont des légendes qui ont un origine médiéval celtique, pré-catholique et qu’on peut les comparer à nos légendes locales. Les histoires racontées ont attiré aussi mon attention, puisque ayant étudié Littérature française du Moyen-Age à l’université, j’ai fait mémoire des textes qui forment la Matière de Bretagne, c’est-à-dire, des textes écrits au Moyen-Âge à partir des légendes de l’île de Bretagne et de la Bretagne française actuelle, principalement celles du cycle arthurien.

En plus, bien que le livre ne raconte pas une histoire traditionnelle, avec des personnages et avec une histoire centrale, les courtes, mais intenses histoires racontées, sont merveilleuses et laissent au lecteur déployer les trésors de son imagination, de l’irréel, tout en imaginant les châteaux, l’inconnu monde souterrain, les denses forêts ou les êtres malins qui apparaissent tout au long des contes. La précision des descriptions facilite imaginer les lieux ou les situations, caractéristiques qui, à mon avis, sont essentielles aux récits fantastiques. Dernier point, mais non des moindres, un grand nombre d’histoires du livre ont une morale à la fin : être respectueux/euse, avoir confiance en les autres, l’importance de faire des bonnes actions, etc.

Je recommanderai la lecture de ce livre à tout le monde, quel que soit son âge. Quand j’étais petite, j’aimais bien quand ma mère me racontait des histoires des nains, des fées ou des bois enchantées et c’est pour cette raison, que je recommande ces histoires pour lire aux enfants. C’est un moyen de leur faire apprendre à connaitre l’héritage littéraire et culturelle de leur région mais aussi promouvoir leur imagination et leur curiosité. D’autre part, la lecture des contes imaginaires d’une longueur brève, peut servir aux adultes à rompre la monotonie des jours de travail et de fatigue, en laissant leurs mentes ouvertes au monde du fantastique et du mythologique, comme le petit fragment ci-dessus qui m’a rappelé une légende catalane concernant le pont du diable de la ville de Martorell (Barcelona) :

« Alors, comme le diable a la réputation d’être un bon constructeur, pourquoi ne pas lui demander de nous bâtir une abbaye en pierre solide, comme il y en a par tout le pays ? »[1]

 

Elisenda Mas Darbra

Francès

5è curs

ePèrgam : https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat:443/epergam/web/fitxa.jsp?id=16808318

 

[1] Extrait du conte « Le diable de Carboeiro », page 150