Interview à Alfonso López

1- Quels dessinateurs vous ont influencé le plus?

Les dessinateurs internacionaux qui m’ont influencé sont Josh Harrimann et Hergé. De Catalogne m’ont influencé Manel Fontdevila et Paco Roca. Ce dernier a dessiné une BD qui s’appelle “Arrugas” et qui parle des vieux, et c’est recommendable pour tout le monde parce que c’est un travail excellent.

 

2- Est-ce que la dennonce sociale a eté un sujet important dans votre oeuvre? 

Oui,  parce que j’ai publié sur la crise économique, le changement climatique. En plus, pendant les étés je suis allé plusieurs fois en Amérique du sud dans une ONG.  Ces expériences vécues ont marqué ma vie et  elles se sont réfletées dans mes BDs.

 

3- Quelle est la situation de la femme dans le monde de le BD?

Il n’y avait pas de femmes dessinatrices jusqu’aux années 70 où plusieurs femmes ont commencé leur carrière, par exemple Núria Pompeya, Montse Clavé, et maintenant nous avons Flabita Banana, entre autres.

 

4- Vous avez travaillé aussi en Amérique et en Europe, donc quelle  est à votre avis la différence entre l’humour européen et l’américain?

C’est une bonne question! Je pense que les BD de l’Amérique sont plus imaginatives et fantastiques; par contre, les européennes ont  toujours été plus réalistes aussi dans les dessins que dans les histoires.

 

5- Sur votre travail, est-ce que vous pouvez nous recommender quelques oeuvres?

Bien sûr! La pobresa no és rendible, de l’année 2006. Estraperlo y tranvía, du 2007

Butifarra! El còmic dels barris (1975-1987) de différents dessinateurs, et Els immigrants i la punyetera crisi, du 2009

Celles-ci sont mes préferées, mais il y en a d’autres comme Silencios, Cul-de-sac, Cambio climático, etc.

 

6-Quel est le prix dont vous êtes  le  plus fier?  Combien des prix vous avez gagné pendant votre carrière professionnelle?

Bon, j’en ai eu quelques-uns mais celui qui a été le plus important pour moi est le Premi Nacional del Còmic, l’année 2012. Il a signifié pour moi une reconnaissance à ma carrière.

 

7-M. López, dans votre production, quelle a été l’empreinte  du scénariste Víctor Mora Pujadas?

Victor Mora a été une figure éminente en tant que scénariste mais aussi comme écrivant et traducteur. Il a crée Capitan Trueno le 1956. Cinquante ans plus tard, j’ai dessiné Capitan Trueno en hommage en essayant de maintenir sa philosophie et les caractéristiques du personnage.

8-Dans combien de langues a été traduite votre oeuvre?
 Vous pouvez trouver mes oeuvres en catalan, espagnol, anglais, français, allemand et italien car j’ai publié dans tous ces pays de l’Europe.
Yannis, Teresa et Laia (2ème année français)

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