Contes et légendes des pays celtes, Jean Markale
Le livre intitulé « Contes et légendes des pays celtes » a été rédigé par Jean Markale. Cet auteur a collecté, réhabilité et mit en écrit une copieuse variété d’histories d’origine celtique.
J’ai aimé énormément la lecture de cet ouvrage, qui mélange la culture celte avec des légendes arthuriennes (ou cycle arthurien). Ce sont des légendes qui ont un origine médiéval celtique, pré-catholique et qu’on peut les comparer à nos légendes locales. Les histoires racontées ont attiré aussi mon attention, puisque ayant étudié Littérature française du Moyen-Age à l’université, j’ai fait mémoire des textes qui forment la Matière de Bretagne, c’est-à-dire, des textes écrits au Moyen-Âge à partir des légendes de l’île de Bretagne et de la Bretagne française actuelle, principalement celles du cycle arthurien.
En plus, bien que le livre ne raconte pas une histoire traditionnelle, avec des personnages et avec une histoire centrale, les courtes, mais intenses histoires racontées, sont merveilleuses et laissent au lecteur déployer les trésors de son imagination, de l’irréel, tout en imaginant les châteaux, l’inconnu monde souterrain, les denses forêts ou les êtres malins qui apparaissent tout au long des contes. La précision des descriptions facilite imaginer les lieux ou les situations, caractéristiques qui, à mon avis, sont essentielles aux récits fantastiques. Dernier point, mais non des moindres, un grand nombre d’histoires du livre ont une morale à la fin : être respectueux/euse, avoir confiance en les autres, l’importance de faire des bonnes actions, etc.
Je recommanderai la lecture de ce livre à tout le monde, quel que soit son âge. Quand j’étais petite, j’aimais bien quand ma mère me racontait des histoires des nains, des fées ou des bois enchantées et c’est pour cette raison, que je recommande ces histoires pour lire aux enfants. C’est un moyen de leur faire apprendre à connaitre l’héritage littéraire et culturelle de leur région mais aussi promouvoir leur imagination et leur curiosité. D’autre part, la lecture des contes imaginaires d’une longueur brève, peut servir aux adultes à rompre la monotonie des jours de travail et de fatigue, en laissant leurs mentes ouvertes au monde du fantastique et du mythologique, comme le petit fragment ci-dessus qui m’a rappelé une légende catalane concernant le pont du diable de la ville de Martorell (Barcelona) :
« Alors, comme le diable a la réputation d’être un bon constructeur, pourquoi ne pas lui demander de nous bâtir une abbaye en pierre solide, comme il y en a par tout le pays ? »[1]
Elisenda Mas Darbra
Francès
5è curs
ePèrgam : https://aplicacions.ensenyament.gencat.cat:443/epergam/web/fitxa.jsp?id=16808318
[1] Extrait du conte « Le diable de Carboeiro », page 150