Pas pleurer

 

Pas pleurer est un roman de l’écrivaine Lydie Salvayre écrit en 2014 avec lequel elle a gagné le prix Goncourt cette  même année. Il s’agit d’une histoire réelle  vécue par la mère de l’auteure qui s’appelle Montserrat pendant sa jeunesse l’été 1936 au début de la guerre espagnole.

D’abord,  on peut  se mettre à la place des gens jeunes qui fuient  de leurs traditions anciennes, de ceux qui commencent à lire sur des mouvements Marxistes et communistes, en prenant un rêve révolutionnaire de collectiviser la terre, supprimer de l’argent, etc… José, qui est le frère  de Montserrat, et Diego, le fils d’un bourgeois  du village, sont du même côté de la révolution, mais petit à petit ils prennent une dangereuse rivalité.

Pendant le déroulement de l’histoire l’auteure intercale dans ce roman le témoignage de Georges Bernanos, un écrivain de l’époque proche des phalangistes qui décide de réagir face aux  crimes et massacres des innocents pendant son séjour à Majorque et qui s’exile après en France pour écrire Les grands sous la lune cimetières.

Les crimes qui sont arrivés avec le soulèvement des militaires et du général Franco frappent fortement le lecteur. Ainsi lesquels faits par les anarchistes contre des prêtres et des religieuses.

Une histoire complexe, dure, mais nécessaire pour comprendre ce que c’est le pire des extrêmes des gauches et droites politiques. Il y a peut-être des ressemblances avec certains dirigeants de mouvements politiques actuels qui montrent ces valeurs des droites les plus radicales, et je crois qu’on peut apprendre du passé pour ne plus se tromper.

Maria Alba Duran Blazquez

Quatrième année français EOI Tàrrega

Mon cher fils de Leïla Sebbar

La narratrice explique l’ histoire d’un vieil homme, un chibali, qui vit en Algérie et qui cherche son fils.Il va à la Grand Poste et demande  à une jeune fille écrivain, qui est aussi l’autre protagoniste de ce roman, de l’aide pour ecrire une lettre à son fils, car il est illettré.

L’homme lui explique des histoires de ses aïeuls, de la langue Kabyle et la langue arabe qui aimerait parler et écrire. Il lui  récite les poèmes les plus beaux qu’il a entendus de ses grands-parents.

À cette époque-là en Algerie, on vit des moments très cruels, il y a des attentats, des enlèvements ,des  assassinats, la méfiance est la règle.C’est la guerre des fondamentalistes, néanmoins ils parlent, chantent et recitent des poèmes.

C’est une belle histoire facille à lire. Sans le vouloir  on entre la culture du maghreb.

Mª Pilar Pont

5 de français