Il s’agit d’une histoire d’amour réelle, entre l’auteur et Rinri, un jeune tokyoïte. Ça fait partie, donc, de l’autobiographie de cette écrivain belge qui, après avoir vécu au Japon dès sa naissance et jusqu’à l’âge de 5 ans, elle y est revenue pour apprendre le japonais.
J’ai bien aimé ce roman car il est une histoire si simple mais, au même temps tellement bien écrite et avec de la poésie et de l’ironie, du Japon partout…. En le lissant, on rigole avec des situations où il y a des malentendus à cause de la traduction du japonais au français et de la différence entre ses deux cultures.
Si vous êtes des fans d’A. Nothomb, n’hésitez pas à le lire ! Par contre, si vous ne la connaissez pas, lisez-le car vous y découvrirez un style que vous aimerez, bien sûr !
Voici un extrait du livre :
« -Le Mont Fuji !
C’était mon rêve. La tradition affirme que tout Japonais doit avoir gravi le mont Fuji au moins une fois dans sa vie, faute de quoi il ne mérite pas si prestigieuse nationalité. Moi qui désirais ardemment devenir nippone, je voyais dans cette ascension une astuce identitaire géniale. D’autant que la montagne, c’était mon territoire, mon terrain. » (p.87)
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Mònica Gutiérrez Riu
Français, 5ème
