L’enfant de Noé

 

 

 

 

 

 

 

L’ enfant de Noé
Par Eric-Emmanuel Schmitt

Cette histoire est émouvante, car c’est la souffrance psychologique d’un petit garçon de 7 ans à lépoque de la deuxième guerre mondiale.

Ce qui m’a touché le plus c’est que malgré son âge, Josep changeait sa pensée avec le temps afin de préserver sa vie. D’abord, Joseph se demandait pourquoi les Allemands n’arrêtaient pas les Chrétiens, il ne comprenait pas la différence entre un Juif et un Chrétien, et c’était cela qui l’inquiétait; puis il s’est rendu compte que c’était mieux d’être Chrétien, car être Juif signifiait toujour avoir peur, contrôler ses émotions et mentir, et finalement, il voulait avec toutes ses fibres devenir chrétien, et il a terminé par répudier sa provenance et par détester son père pour ne pas l’avoir protégé.

D’autre part, c’est le caractère du père Ponds qui m’a tout à fait bouleversée: bien qu’il soit chrétien, au lieu d’essayer de convertir Joseph au catholicisme, il le garde en contact avec sa religion, et c’est le beau parallélisme qu’il fait entre les deux religions ce qui m’est arrivé au coeur, car il explique que les religions ne doivent pas être opposées, il dit qu’aucune religion n’est ni vrai ni fausse, elle propose seulement une façon de vivre.

Pour finir je vous reccommande de lire ce petit livre et ainsi vous pourrez avoir une autre visión de ces deux religions.

Claudia Cristina Cifuentes.

Madame Bâ

Marguerite, épouse Bâ, Malienne soninkée, raconte son histoire, à travers laquelle elle nous entraîne dans son intimité la plus secrète.
Elle adresse une lettre (en fait, elle fait une dictée à son avocat Monsieur Benoît) à Monsieur le Président de la République française parce qu’on a refusé sa demande urgente de visa. Elle doit aller rejoindre son petit-fils en France, qui a besoin d’aide. Elle va expliquer dans 500 pages son histoire et l’histoire de son pays tandis qu’elle emplit le formulaire 13-0021(formulaire de demande de visa de court séjour), qui signifie la clé d’entrée dans la France. Elle a beau essayer de répondre aux questions en cochant les cases, elle ne peut pas. Elle a besoin de dire plus que ça.
À plus de 50 ans, veuve et mère de 8 enfants, elle raconte ce récit qui est son histoire mais aussi l’histoire du fleuve Sénégal, de son bien aimé Mali, le pays de l’eau et de la parole, et de l’Afrique toute entière.

Mònica