La semaine dernière une présentation de la Côte d’Ivoire sur le travail des enfants a suscité mon intérêt.
L’Ordonnance adopté le 19.01.2012 a provoqué qu’en 2012, la Côte d’Ivoire a investi près de 7.2 millions de dollars dans des enquêtes sur la présence des enfants dans les plantations de Cacao, et dans la réalisation d’infrastructures. Pourquoi? Pour connaître le nombre d’enfants qui travaillent et pour extraire les enfants des plantations et les scolariser.
À mon avis, l’étude la plus importante est celle qui a été effectuée par William Bertrand et Elke de Bahr qui ont comparé les périodes 2008-2009 et aujourd’hui.
Ils concluent qu’actuellement le nombre d’enfants qui travaillent a considérablement augmenté de 48%, et, par contre , le nombre d’heures a diminué. Probablement parce que l’école est devenue obligatoire.
Cependant, les conférenciers ont indiqué que le travail forcé des enfants en Côte dIvoire n’existe plus. D’après ce que j’ai lu, je crois que ce n’est pas correct et qu’aujourd’hui les enfants sont victimes de l’économie de la culture du cacao. Je pense que la solution est difficile et que la situation économique très compliquée pour les aider.
Inés Orós